Au Kurdistan, l'organisation d'élections parlementaires sous surveillance internationale apporte une paix de quelques mois, vite rompue par les divisions entre les différentes factions kurdes, PDK, UPK, parti communiste. L'ensemble des pays arabes, la Russie, la Chine et la France s'inquiètent de la situation et cherchent une issue diplomatique à la perpétuation de la crise irakienne. Pour en savoir plus, voir l'article Empire ottoman. Pour en savoir plus, voir l'article Abbassides. Le roi Faysal Ier, le régent Abd al-Ilah et Nuri al-Said sont exécutés : la république est proclamée. À l'occasion des conflits qui suivent la mort de Mahomet, Ali, le gendre du Prophète, est assassiné sur le territoire irakien. Pour en savoir plus, voir l'article Omeyyades. Surpris par la combativité et la capacité des miliciens chiites à mobiliser des partisans dans toutes les grandes villes du sud chiite et jusqu'à Bagdad, le Premier ministre doit se résoudre à accepter un cessez-le-feu proposé par M. al-Sadr, le 30 mars, à Qom, sous la houlette de Téhéran. Le pays connaît une hémorragie continue de ses cadres, qui vont grossir dans le monde entier le flot des « demandeurs d'asile ». À l'occasion de la guerre israélo-arabe de 1967, l'Iraq, rallié au pacte de défense commune jordano-égyptien, déclare la guerre à Israël, rompt ses relations diplomatiques avec les États-Unis et stoppe ses exportations de pétrole vers les pays occidentaux. Incorporé à l'Empire ottoman, l'Iraq est divisé administrativement en trois vilayets : Mossoul en région kurde, Bagdad, au centre, et Bassora, au sud. Souhaité par une grande majorité d’Irakiens, ce départ est accueilli avec une certaine appréhension alors que refont surface les conflits au sommet de l’État. Définition ou synonyme. Ruiné, dominé par diverses dynasties mongoles et turkmènes, ravagé par Timur Lang (Tamerlan) en 1401, l'Iraq est facilement annexé par les Turcs Séfévides entre 1499 et 1508, puis par les sultans ottomans. Cette domination ne met pourtant pas fin aux troubles incessants dont le territoire est le théâtre, entre nomades et sédentaires, minorités kurdes et pouvoir central, chiites et sunnites. Sujet et définition de mots fléchés et mots croisés ⇒ ANCIEN NOM DE L'IRAN sur motscroisés.fr toutes les solutions pour l'énigme ANCIEN NOM DE L'IRAN. Saddam Husayn promet alors une amnistie, une nouvelle Constitution et le retour au multipartisme. Le 1er septembre 2003, un nouveau gouvernement est formé sur une base strictement confessionnelle ; il est chargé de rédiger une Constitution provisoire préalable à la tenue d'élections. Tenu pour responsable de la dégradation de la situation, contesté par les sunnites et les Kurdes qui exigent son départ, mais également dans son propre camp, notamment par M. al-Sadr et par A. al-Hakim, N. al-Maliki est désavoué par l'ayatollah al-Sistani et perd finalement le soutien de Téhéran après celui de Washington. Le texte est adopté avec retard le 28 août 2005 sans le soutien de ces derniers. Face à la menace militaire américaine, Bagdad accepte le 17 septembre 2002 la reprise des travaux de l'Unmovic et de l'AIEA sur son sol. L'Iraq, qui doit son nom à l'expression arabe Iraq al-Arabi, introduite lors de la conquête musulmane du viie siècle, recouvre à peu près le territoire de l'ancienne Mésopotamie, où sont nées les premières civilisations de l'Orient – auxquelles l'humanité doit, entre autres, l'invention de l'écriture. Le bloc kurde obtient 57 députés dont 25 pour le PDK, 21 pour l’UPK et 9 pour Gorran. Les tractations pour former un gouvernement commencent, alors que l’EIIL lance une offensive sans précédent dans le nord du pays au mois de juin. Le 19 mars 2003, les forces américano-britanniques, qui disposent d'une écrasante supériorité de feu, lancent l'assaut contre l'Iraq. Les élections législatives d’avril 2014 donnent une victoire relative au bloc du Premier ministre avec 95 sièges sur 328 devant les Sadristes (34) et l’alliance Mowatin (menée par le Conseil islamique suprême, 31 représentants). À ces quatre principaux blocs, dont aucun ne peut s’imposer sans étendre ses alliances, s’ajoutent la liste d’A. Bagdad ou Baghdad (en arabe : بغداد, baġdād) est la capitale de l’Irak et de la province de Bagdad.Elle est située au centre-Est du pays et est traversée par le Tigre.Ses habitants s'appellent les Bagdadiens. Dirigés par le colonel Abdul Salam Aref (qui a participé à la révolution de 1958), les pronassériens, dont les partis sont interdits, s'opposent alors violemment aux communistes : en mars 1959, un soulèvement pronassérien est écrasé. Donc c'est là que sont nées les grandes civilisations antiques et pour cette raison, l'Irak est appelé le berceau de la Kassem et ses adjoints sont exécutés, la Constitution abrogée. ), "City of Mirages: Baghdad, from Wright to Venturi", Barcelone, 2008. Sensible à la menace qui pèse sur ses communications avec l'Inde, la Grande-Bretagne réagit et occupe le pays (1941). Aux tensions interconfessionnelles persistantes, dues à la marginalisation et aux discriminations ressenties par la population sunnite, se greffent la reprise des attentats terroristes perpétrés par al-Qaida en Iraq, un regain de violence favorisé par ce retrait et l’installation de la guerre civile dans la Syrie voisine. A défaut d’obtenir une grosse rallonge financière directe, la Maison Blanche revient à la charge sur un autre dossier économique sensible : celui de la dette irakienne, accumulée depuis des années par le régime de Saddam Hussein. La surprise de la consultation, marquée par un taux de participation atteignant 78,5 %, provient du score obtenu par la liste de dissidents Gorran (« Changement ») dirigée par l'ancien numéro deux de l'UPK, Mustapha Nucherwan, qui obtient 23,6 % des suffrages, et qui devient, pour la première fois depuis les premières élections kurdes en 1992, une réelle force d'opposition. Quatre principaux blocs politiques s’en dégagent. L'insécurité et la délinquance généralisée, cause d'une hémorragie permanente des cadres et des élites, rendent impossible toute véritable reconstruction économique. Temps de lecture estimé : 2 minutes Un Irakien regarde une liste des 60 personnes les plus recherchées du pays, y compris des membres du groupe État islamique, publiée par les services de sécurité irakiens le 4 février 2018. Redoutant avant tout une extension de la guerre civile sur son territoire, il affirme officiellement sa neutralité, le conflit divisant les Irakiens en partie selon leurs appartenances communautaires et confessionnelles. Le 30 décembre 2008, à quelques heures de l'expiration du mandat de l'ONU fixant le cadre légal de l'occupation par les forces de la coalition internationale, deux accords sont signés avec le Royaume-Uni (deuxième plus important contingent militaire après les États-Unis avec 4 100 hommes) et l'Australie (980 soldats), sur les modalités de la présence de leurs troupes jusqu'à leur retrait total à l'été 2009. Un été particulièrement meurtrier, accompagné d'enlèvements et d'assassinats de diplomates arabes, montre l'inanité des espoirs de retour au calme. À la différence des élections de 2005, dans sa grande majorité, la communauté sunnite se rend aux urnes, apportant son soutien à la liste Al-Iraqiya à dominante laïque menée par l. al-Alawi, à laquelle se sont ralliés des leaders sunnites comme S. al-Mutlaq et le vice-président Tareq al-Hashemi ; de ce fait, Al-Iraqiya arrive, de justesse, en tête du scrutin en remportant 91 sièges devant la « Coalition pour un État de droit » du Premier ministre N. al-Maliki (89 sièges). L'exécution de S. Husayn (30 décembre) ne modifie pas la situation politique : la condamnation à mort de l'ex-raïs pour le massacre de chiites (alors qu’un second procès portait sur ses victimes kurdes) prend un caractère communautaire et ne contribue pas à forger une mémoire commune. De nouveaux accords économiques sont signés avec l'URSS (en 1969 puis en 1972), une aide conséquente est fournie aux Palestiniens, et l'Iraq s'implique, en 1973, dans la quatrième guerre israélo-arabe, aux côtés des forces égyptiennes. al-Hakim (Courant national de la sagesse, fondé en 2017) qui met en garde contre le retour du sectarisme et appelle à la formation d’un consensus, les représentants kurdes (du PDK et de l’UPK pour l’essentiel) et, pour les partis à base sunnite, la coalition al-Qarar conduite par O. al-Nujaifi et l’alliance laïque et pluriconfessionnelle al-Wataniya d’A. L'évocation de l'ancien dictateur hante toujours certains Irakiens ayant souffert des brutalités de son régime. Le 8 mars 2004, une Constitution provisoire est votée par le gouvernement. Le 28 juin 2004, la coalition leur transfère formellement le pouvoir mais, durant l'été, Muqtada al-Sadr lance une véritable insurrection, durement réprimée par les Américains. En effet, leur mainmise reste forte : le traité anglo-irakien du 30 juin 1930 prévoit une alliance de 25 ans entre l'Iraq et la Grande-Bretagne, qui conserve des bases aériennes et peut librement déplacer ses troupes sur le territoire irakien. Le Premier ministre sort affaibli de cette guerre inter-chiite, une majorité de villes du sud irakien demeurant sous le contrôle des miliciens sadristes qui refusent de rendre leurs armes. La conquête arabe (633-642) est déterminante pour la région irakienne, qui, dès lors, joue un rôle de premier plan dans l'histoire politique et religieuse de l'islam. L'Irak publie pour la première fois les noms de 60 "terroristes" recherchés. La guerre a été meurtrière et destructrice : le coût de la reconstruction est évalué à plus de 60 milliards de dollars. En juillet-août, les combats se poursuivent dans la province d’Anbar et plus à l’Est, dans celle de Diyala, l’armée iraquienne, appuyée par les milices, tentant de son côté de lancer une contre-offensive. Lorsque Sir Percy Cox, haut-commissaire britannique, proclama en novembre 1920 la formation d’un « gouvernement local à visage arabe » à Bagdad, l’Irak n’avait encore jamais existé en tant qu’Etat sous ce nom et dans ses frontières (le sort de Mossoul fut réglé en 1925). Selon l'accord liant les chiites et les Kurdes, le poste de Premier ministre revient au chiite Ibrahim al-Djaafari. Dans le camp adverse, à l’instar du Hezbollah libanais et des pasdarans iraniens, des combattants chiites irakiens sont également impliqués au côté des forces gouvernementales syriennes, une présence qui doit être admise par Bagdad, tandis que Téhéran utilise l’espace aérien irakien pour acheminer son aide militaire à Damas. Il doit ainsi renoncer à briguer un troisième mandat et accepter la nomination de Haïdar al-Abadi, un chiite modéré issu également du parti Daawa, proposée par le président Fuad Masum (élu en juillet pour succéder à D. Talabani). Les néoconservateurs américains désignent l'Iraq de Saddam Husayn comme un danger majeur pour les États-Unis en raison de sa capacité à produire des armes de destruction massive. En dépit de plusieurs tentatives de rapprochement avec le PDK, les hostilités reprennent avec les Kurdes, désormais divisés – un nouveau parti, l'Union progressiste kurde (UPK), est appuyé par la Syrie et la Libye. La crise est toutefois momentanément surmontée par plusieurs rencontres au sommet, dont une réunion du cabinet irakien à Erbil et la mise en place de comités communs en vue du règlement des contentieux. Le 5 avril 1991, le Conseil de sécurité de l'ONU exige l'arrêt de la répression – au moins 50 000 morts dans le sud du pays – et lance une opération aérienne, qui aboutit à la création d'une zone d'exclusion au nord du 36e parallèle et au retrait des troupes irakiennes. Les sunnites participent cette fois à la compétition sans réussir pourtant à modifier sensiblement les résultats. Mais la formation d’un gouvernement plus inclusif et consensuel, susceptible de freiner le déchaînement des vengeances et d’entraîner un retournement décisif des tribus sunnites contre l’EI, reste très ardue, malgré la nomination du sunnite Khaled el-Obeïd à la tête du ministère de la Défense. L'opposition irakienne en exil reçoit un soutien officiel des États-Unis et des opérations clandestines sont organisées en vain pour faire tomber le régime. Le 16 octobre, le Conseil de sécurité des Nations unies approuve la résolution 1511 présentée par Washington, qui appelle à créer une « force multinationale » mais refuse de s'engager sur une date de transfert de pouvoir aux Irakiens. L’opération permet la destruction de plus de 6 000 cibles et s’accompagne de certains succès sur le terrain, dont la reprise de Tikrit en mars 2015, l’EI devant céder d’assez importantes franges du territoire dont il s’était emparé dans le nord et l’est de l’Iraq. Bien que désavouée par l'opinion publique américaine lors des élections de mi-mandat, l'administration Bush opte pour un nouvel effort militaire destiné à reprendre le contrôle de la situation, contre l'avis du nouveau Congrès, qui réclame un retrait rapide du pays. Une force internationale, dirigée par les États-Unis, mais comprenant des soldats de 30 nationalités, lance l'opération « Tempête du désert » à partir du territoire saoudien (janvier-février 1991). Ancien nom de l’Iran en 5 lettres. Outre les heurts confessionnels entre sunnites et chiites, chacune des deux communautés se trouve divisée en milices qui n'hésitent pas à se combattre entre elles. Révolte sunnite et impasse de la violence: l'Irak au bord de l'implosion? Outre la violence, la corruption généralisée compromet la reconstruction du pays, où 2,8 millions d'Irakiens déplacés sont confrontés à des problèmes humanitaires insolubles. Les Kurdes, qui rêvent d'indépendance et demandent l'élargissement de leur zone autonome, se font les porte-parole d'un projet laïc. Seuls quelques milliers d’Américains dépendant de l’ambassade et une poignée d’instructeurs militaires sont maintenus dans le pays. Les luttes internes atteignent la famille même du dictateur, mais ce dernier continue de gouverner sans contrôle. Le nouvel État rassemble les vilayets de Mossoul (dans le Kurdistan, riche en pétrole et revendiqué par la Turquie), de Bassora et de Bagdad. 2. À l'automne 2003, la normalisation est loin de progresser : une guérilla se développe dans l'ensemble du pays et harcèle les soldats de la coalition et leurs collaborateurs irakiens civils et militaires. Les villages kurdes sont massivement détruits, y compris par des bombardements chimiques, et leurs populations déportées : aidées par la Turquie, qui accueille 120 000 d'entre eux, les Kurdes irakiens tentent de se regrouper. Le début de l'année 2007 voit un nouveau déchaînement de violences avec de lourdes pertes américaines avant que le plan de sécurisation du général américain Petraeus commence à produire des effets. La guérilla sunnite, estimée à moins de 10 000 combattants, est capable de harceler en permanence les troupes américaines et gouvernementales. Les sièges restants se répartissent entre divers autres partis. Le 4 juin 1991, les troupes américaines, britanniques, françaises et néerlandaises se lancent au secours des Kurdes, auxquels elles promettent l'autonomie. La « pacification » de Bagdad est annoncée comme réalisée dans la seconde quinzaine de février. Ces deux acteurs politiques majeurs devancent ainsi la coalition Nasr (« Victoire »), créée par le Premier ministre al-Abadi, et celle de son rival au sein du parti Daawa, N. al-Maliki, dont la Coalition pour un État de droit arrive en quatrième position. Allawi (al-Wataniya) en obtenant 21. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le chah (roi) d'Iran, Mohammad Reza, est renversé par la révolution islamique. Sur le modèle nassérien, il crée un parti unique, l'Union socialiste arabe, les autres partis devenant interdits ; une Constitution temporaire est promulguée, et le caractère islamique du régime, affirmé. Il achète massivement des armes (à la France notamment, puis à l'URSS), s'ouvre aux investissements des grandes firmes et est très actif sur le marché pétrolier. Quelques semaines après le cessez-le-feu, les régions chiites du Sud se soulèvent : les représentants du Baath et leurs familles sont massacrés, les représentations du pouvoir central, attaquées. Accéder au contenu principal. En novembre, l'armée américaine mène l'offensive contre la guérilla sunnite et reprend la ville de Falluja. En revanche, il consolide ses positions dans la province occidentale d’Anbar en s’imposant notamment à Ramadi le 17 mai. Nuri al-Said, l'homme lige de Faysal Ier, propose sans tarder à la Grande-Bretagne d'abandonner son mandat sur l'Iraq, en contrepartie d'un soutien irakien sans faille à sa politique régionale. http://www.gremmo.mom.fr/pieri/Pieri-Recensions%20-PDF/_1_English-Recension-Pieri2009.TAARII.pdf, « De profondes inégalités façonnent la vie des enfants en Irak », Relations entre la Corée du Nord et l'Irak, Iraq Index : Compilations par l'institut Brookings de statistiques économiques, sécuritaires, de sondages d'opinion, Rapport du CICR sur les victimes civiles de la violence (avril 2007), Guide d'Irak sur web par Fanny Lafourcade, Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Irak&oldid=179279306, Article contenant un appel à traduction en anglais, Catégorie Commons avec lien local différent sur Wikidata, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Page pointant vers des bases relatives à l'architecture, Page pointant vers des bases relatives au vivant, Page pointant vers des bases relatives à la santé, Page pointant vers des bases relatives à la bande dessinée, Page pointant vers des bases relatives à la musique, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Arabes (88 %) (sunnites : 17 %, chiites : 77 %, minorité chrétienne), Kurdes (11 %, sunnites en majorité et minorité. Prônant des réformes profondes du système politique, cette mouvance hétéroclite se définit surtout comme nationaliste par sa volonté de contenir les influences extérieures, tant celles exercées par l’Iran que celles des États-Unis ou de la Turquie. That was ‘a spectacular lie.’, : Affrontements entre chiites et sunnites en Irak après l'attaque du mausolée de Samarra, : Emeutes après la destruction d'une mosquée, :« Liberté en Irak », retour sur le fiasco de l'invasion américaine, : Irak : l'armée américaine se retire des villes, :Les Irakiens retrouvent le contrôle de leurs villes, Démantèlement d'un camp sunnite en Irak, 13 morts. La question du fédéralisme est remise à plus tard. Dans le nord, en reprenant Sinjar en novembre, les peshmergas – appuyés par des forces kurdes de Turquie (PKK), leurs frères d’armes syriens (YPG) et des groupes de combattants yazidis – infligent un revers à Daech (autre nom de l'EI) en coupant la principale voie de communication entre ses « capitales » syrienne (Raqqa) et irakienne (Mossoul). La revendication territoriale de l'Iraq à l'égard du Koweït nouvellement indépendant en juin 1961, amène la rupture des relations diplomatiques avec le Liban, la Jordanie et les États-Unis, et soulève l'inimitié de l'Égypte et de la Grande-Bretagne, achevant d'isoler l'Iraq. Le régime crée la Compagnie nationale des pétroles (février 1964), nationalise une partie de l'industrie, les banques et les assurances. Un cessez-le-feu est signé avec les Kurdes (février 1964), et des prisonniers politiques sont libérés. Après la capture de S. Husayn (13 décembre), les Américains désignent le Jordanien Abu Musab al-Zarkawi, un proche d'Oussama Ben Laden, comme organisateur clandestin de la guérilla. Le 2 août 1990, espérant annuler une partie de sa dette, accaparer les énormes richesses en devises du Koweït, trouver un débouché maritime sur le golfe Persique et doubler ses rentrées pétrolières, l'Iraq envahit le Koweït, dont il revendique le territoire depuis son indépendance, déclenchant ainsi la guerre du Golfe.

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